Tout le dossier d'une action, en un seul endroit. Hébergé en France.
Une action municipale ne se résume pas à une ligne dans un tableau. C'est un dossier vivant, avec ses échanges, ses documents, ses photos, son histoire.
Aujourd'hui, le suivi d'un projet municipal se disperse. Les échanges sur un chantier sont dans une boîte mail. Les photos de l'avant/après sont dans un téléphone, puis sur un disque dur, parfois sur un tableau de gestion de projet hébergé à l'étranger. La délibération qui a lancé le projet est dans un PDF perdu sur un serveur partagé. Le bon de commande de l'entreprise est dans un dossier comptable. Le compte-rendu de la dernière réunion de chantier est en pièce jointe d'un mail vieux de trois mois.
Quand un habitant pose une question, quand un journaliste demande un point d'étape, quand un nouvel agent prend le dossier, il faut rassembler tout ça. Et le rassemblement prend plus de temps que le projet lui-même.
Dunyon réunit l'ensemble en un seul lieu. Chaque action devient son propre dossier collaboratif : conversations, documents, historique, statut, géolocalisation. Tout est lié, daté, retrouvable. Et tout reste sur un serveur français.
Une action, un fil de discussion
Sur chaque action, vous pouvez ajouter des commentaires. Pas des mails, pas des messages perdus dans une boîte de réception : des notes contextuelles, attachées au projet, dans l'ordre chronologique.
"Réunion sur site ce matin avec l'entreprise : démarrage des travaux confirmé pour le 15 mars."
"Délai prolongé d'une semaine, intempéries. À rediscuter en conseil."
"Phase 1 terminée. Photo ci-jointe."
Chaque commentaire porte le nom de son auteur, sa date, son contexte. Il devient une trace, et la somme de ces traces, c'est la mémoire vivante de l'action.
Vous choisissez la visibilité de chaque commentaire : privé, c'est-à-dire visible uniquement par les membres de la collectivité connectés à Dunyon ; ou public, c'est-à-dire visible aussi sur la fiche publique de l'action si vous en publiez une. Cette distinction est essentielle : elle permet de séparer ce qui relève du travail interne (arbitrages, points de blocage, échanges techniques) de ce qui relève de la communication aux habitants (annonces de jalons, retours photo, point d'étape).
L'éditeur est riche mais simple : gras, italique, listes, liens. Pas de mise en forme complexe à apprendre. Vous écrivez comme dans un mail, en moins formel.
À chaque nouveau commentaire, les membres de la collectivité reçoivent une notification. Pas besoin d'aller vérifier l'application toutes les heures : si quelque chose bouge sur une action, vous êtes informé.
Documents : enfin un classement par projet, pas par dossier
Quand vous gérez une opération municipale, vous accumulez des documents : la délibération qui l'a autorisée, le plan de l'architecte, le bon de commande, le compte-rendu de réunion, les photos avant/après, le devis comparatif, parfois une convention.
Dans la plupart des collectivités, ces documents sont rangés par type : un dossier "délibérations", un dossier "marchés", un dossier "comptes-rendus". Logique sur le papier, impraticable au quotidien. Quand vous cherchez les pièces d'un projet précis, il faut ouvrir cinq dossiers différents, repérer les bons fichiers, vérifier les dates. Et quand le secrétaire qui connaissait le rangement part à la retraite, la mémoire part avec lui.
Dunyon range les documents par action. Chaque fiche projet contient ses propres pièces. La délibération de lancement, les plans, les photos de chantier, le bon de commande, le compte-rendu de réception : tout est attaché à l'action, classé chronologiquement, accessible en deux clics depuis la fiche.
À l'upload, vous indiquez :
- Le type : délibération, plan, photo, bon de commande, compte-rendu, devis. Vous pouvez créer vos propres typologies si besoin.
- La visibilité : privée (consultable en interne) ou publique (téléchargeable depuis la fiche publique de l'action).
- Une légende : un contexte court pour resituer le document.
Les formats acceptés couvrent l'essentiel des usages : PDF, Word, Excel, PowerPoint, OpenDocument, images, RTF, CSV. Que vous travailliez sur un poste équipé d'Office, de LibreOffice, ou que vous receviez des fichiers d'un partenaire externe, ça passe.
Une sécurité pensée pour les données publiques
Les documents que gère une collectivité ne sont pas anodins. Une délibération non encore publiée, un bon de commande, une convention en négociation, des photos de personnes : ces éléments doivent être protégés.
Dans Dunyon, un document privé ne peut, en aucun cas, être trouvé par un moteur de recherche ou retrouvé en testant des URL. Un document marqué public, à l'inverse, est téléchargeable par tout visiteur de la fiche publique de l'action, c'est l'usage explicite que vous en faites, et il est traçable.
Lecture seule, contribution : chacun à sa place
Tous les membres d'une collectivité n'ont pas vocation à modifier toutes les actions. Un élu de l'opposition, un agent d'accueil, un conseiller municipal sans portefeuille opérationnel : ils ont besoin de consulter, pas forcément de produire.
Dunyon distingue les rôles. Les utilisateurs en lecture seule peuvent consulter toutes les actions de la collectivité, lire les commentaires, télécharger les documents auxquels ils ont droit, mais ils ne peuvent pas modifier les actions elles-mêmes. En revanche, ils peuvent commenter et déposer des documents. C'est cohérent avec la réalité d'une mairie : un agent de terrain peut prendre une photo d'un nid-de-poule signalé et l'attacher à l'action correspondante, sans avoir à demander à l'administrateur de la base.
Cette souplesse permet une appropriation large de l'outil. Plus de monde participe, plus le dossier de chaque action s'enrichit, plus la mémoire collective devient solide.
La transparence active, pas seulement la transparence passive
La plupart des communes publient des informations en ligne parce que la loi le leur impose. C'est de la transparence passive : on met à disposition ce qu'on est obligé de mettre à disposition.
La transparence active, c'est autre chose. C'est raconter l'action publique au fil de l'eau : "Les travaux de la rue des Tilleuls ont démarré ce lundi", "La phase 2 est terminée, la chaussée a été refaite, voici les photos", "Voici la délibération qui a autorisé cette opération, accessible en téléchargement". C'est une posture politique autant qu'une posture de communication.
Avec Dunyon, vous pouvez activer la fiche publique d'une action. Sur cette fiche apparaissent automatiquement les commentaires marqués publics, qui forment une chronologie narrative du projet, et les documents marqués publics. Un habitant qui clique sur "la rue des Tilleuls" sur la carte de la commune voit le calendrier réel des travaux, les annonces de jalons, les pièces officielles. Sans que vous ayez à produire un dossier de communication séparé.
Cette transparence n'est pas binaire. Vous arbitrez, commentaire par commentaire, document par document, ce qui doit être public et ce qui doit rester interne. Vous gardez la main.
Pourquoi cette unification change la vie
Quand le suivi d'une action est centralisé, plusieurs choses changent en profondeur.
Vous arrêtez de jongler entre une boîte mail, un tableau de gestion de projet étranger, un service de fichiers en ligne et un disque dur partagé. Vous gagnez le temps que vous passiez à reconstituer le contexte d'un dossier. Ce temps, c'est du temps rendu à l'action elle-même.
Vous arrêtez de dépendre des outils américains pour des données publiques françaises. C'est un sujet de souveraineté numérique, mais aussi un sujet d'image : quand un habitant ou un journaliste demande où sont stockées les données de la commune, vous avez une réponse claire et défendable.
Vous arrêtez de perdre la mémoire des projets à chaque mouvement de personnel. Quand un secrétaire part, un adjoint change de portefeuille ou une équipe se renouvelle, le savoir reste dans Dunyon. La passation devient un partage de comptes, pas une transmission orale.
Vous arrêtez de communiquer en réaction. La fiche publique d'une action raconte le projet au fil de l'eau, et quand on vous pose une question, la réponse est déjà visible. Vous n'êtes plus sur la défensive : vous êtes en position de rendre compte.
En résumé
L'espace de travail collaboratif de Dunyon transforme chaque action municipale en un dossier vivant. Commentaires datés et nominatifs, documents typés et sécurisés, distinction privé/public sur chaque élément, hébergement français, accès gradué selon les rôles.
C'est la fin du jonglage entre cinq outils. C'est le début d'un pilotage centralisé, souverain, et, quand vous le décidez, partagé avec les habitants.
Vous souhaitez en savoir plus ?
Nous accompagnons chaque collectivité dans la prise en main, de la création des premiers commentaires à la configuration des typologies de documents adaptées à votre fonctionnement. La mise en route prend généralement quelques heures.