25/05/2026
Vos demandes Démarches Simplifiées arrivent désormais dans Dunyon
Votre commune utilise déjà Démarches Simplifiées pour recueillir les demandes de vos habitants ? Dunyon les intègre désormais !
Lire la suite →Samedi matin, marché. Françoise rentre chez elle à pied par la rue du Lavoir. Elle remarque un affaissement de chaussée juste devant l'entrée de l'école, côté trottoir. Assez large pour qu'une poussette s'y coince, assez profond pour qu'un enfant trébuche. Elle s'arrête, hésite. Appeler la mairie ? C'est samedi. Envoyer un mail ? Elle ne connaît pas l'adresse. Poster sur le groupe Facebook de la commune ? Elle sait d'expérience que ça finit en commentaires et que personne à la mairie ne le verra avant lundi.
Elle ouvre le site de sa commune sur son téléphone.
Sur la page d'accueil du site, un bouton « Signaler un problème ». Elle clique. Un formulaire s'ouvre, avec une carte de la commune. Elle touche la carte pour placer un point devant l'école. Elle tape : « Affaissement de chaussée devant l'entrée de l'école du Lavoir, côté trottoir gauche. Risque pour les piétons et les poussettes. » Elle ajoute une photo prise avec son téléphone. Elle laisse son nom et son email, coche la case de consentement, envoie.
Trente secondes. Pas de compte à créer, pas de mot de passe à retenir, pas de formulaire Cerfa à remplir. Elle reçoit immédiatement un mail de confirmation : « Votre signalement a bien été reçu par la mairie de [commune]. Vous serez informée de son traitement. »
Françoise range son téléphone et continue sa route. Elle a fait sa part.
Lundi matin, 8h15. Nathalie, secrétaire de mairie, ouvre Dunyon. Une notification l'attend : nouveau signalement citoyen reçu samedi à 10h42. Elle ouvre la fiche. La carte affiche le point exact, devant l'école. La photo montre clairement l'affaissement. La description est précise.
Nathalie n'a pas besoin de décrocher le téléphone pour comprendre le problème. Elle n'a pas besoin de demander « c'est où exactement ? » ni « vous pouvez m'envoyer une photo ? ». Tout est là, géolocalisé, documenté, horodaté.
Elle jette un œil rapide : le signalement concerne la voirie, c'est pour Thierry, l'agent technique. Elle ne transfère pas un mail, elle ne rédige pas de note. Le signalement est déjà dans Dunyon, visible par toute l'équipe.
Thierry consulte Dunyon en arrivant à l'atelier municipal. Il voit le signalement, ouvre la carte, repère l'emplacement. Il connaît la rue du Lavoir, il sait qu'il y a eu des travaux de réseau l'an dernier, l'affaissement n'est pas surprenant.
Il passe sur place en fin de matinée. Il prend deux photos supplémentaires, évalue la situation : ce n'est pas urgent au point de fermer la rue, mais ça nécessite une reprise de chaussée dans les deux semaines. Il ouvre la fiche du signalement sur son téléphone, ajoute un commentaire : « Constaté sur place. Affaissement d'environ 15 cm sur 1 m², probablement lié aux travaux de réseau 2025. Reprise de chaussée à planifier, délai estimé 10 jours ouvrés. » Il met le statut à jour.
Françoise reçoit un mail : « Votre signalement a été pris en charge. »
Le soir, le maire ouvre Dunyon depuis chez lui. Il voit le signalement traité dans la journée, lit le commentaire de Thierry, regarde les photos. Il note mentalement qu'il faudra vérifier si d'autres affaissements sont apparus dans le même secteur. Il ne décroche pas le téléphone. Il n'envoie pas de SMS à Thierry à 21h pour demander « tu as vu le truc devant l'école ? ». L'information est déjà là.
Au prochain conseil, si un parent d'élève pose la question, il a la réponse, datée, sourcée, avec les photos.
Nathalie revient sur le signalement mardi matin. Thierry a confirmé que l'intervention est nécessaire. Elle accepte le signalement et le convertit en action municipale d'un clic. Dunyon crée automatiquement une nouvelle action, reprend la localisation, la description, les photos de Françoise et celles de Thierry, et la rattache au type « Voirie ». L'action apparaît sur la carte, dans le kanban, dans le suivi. Le signalement a quitté la file d'attente pour entrer dans le pilotage courant.
Françoise reçoit un dernier mail : « Votre signalement a été converti en action municipale. Vous pouvez suivre son avancement sur la carte de la commune. »
Deux semaines plus tard, la chaussée est réparée. Françoise le voit sur la carte en passant devant l'école. Le statut est vert.
Personne n'a fait quoi que ce soit d'exceptionnel. Françoise a pris 30 secondes sur son téléphone. Nathalie a ouvert une notification. Thierry a commenté après son passage. Le maire a consulté le soir. Chacun a fait son geste habituel, dans l'ordre naturel.
La différence tient à un fil continu. Le signalement n'a pas changé de support entre le trottoir et le back-office. Il n'a pas transité par un mail, un post-it, un appel téléphonique et un tableau Excel avant d'arriver sur le bureau de la bonne personne. Il est resté dans le même outil, enrichi à chaque étape, traçable de bout en bout.
Et Françoise, l'habitante qui a signalé le problème un samedi matin en rentrant du marché, a été tenue informée à chaque étape sans que personne à la mairie n'ait eu à rédiger un courrier, décrocher un téléphone ou alimenter un registre de suivi des réclamations.
C'est ça, un signalement citoyen qui fonctionne. Pas un formulaire de plus. Un circuit qui tient.