Mars 2026. Les résultats sont tombés dimanche soir. Une nouvelle équipe municipale prend les commandes. Le nouveau maire a ses projets, ses priorités, son énergie. Mais avant de lancer quoi que ce soit, il doit comprendre ce qui existe déjà : les chantiers en cours, les engagements pris, les dossiers en attente, les contrats qui arrivent à échéance, les travaux votés mais pas encore démarrés.
C'est le moment de la passation. Et dans beaucoup de communes, c'est le moment où six ans de travail risquent de s'évaporer.
Ce que la plupart des communes vivent à chaque changement d'équipe
L'ancien secrétaire de mairie organise une réunion de passation. Il sort trois classeurs, ouvre un disque dur partagé avec 400 fichiers (dont une bonne partie n'a pas été renommée depuis 2021), et lance un tableur intitulé « suivi actions v12_final_VRAI.xlsx ». La dernière ligne mise à jour date de huit mois. Personne ne sait si le chantier de la rue des Écoles est terminé ou suspendu. L'ancien adjoint aux travaux, qui avait tout en tête, n'a pas été réélu.
Le nouveau maire repart avec une clé USB et deux heures de notes manuscrites. Les six premiers mois de son mandat, il les passe à reconstituer l'état réel des dossiers plutôt qu'à avancer sur les siens. Quand un habitant lui demande « et le chemin communal, il en est où ? », il improvise. Quand la presse locale lui pose des questions sur les projets de l'ancienne équipe, il botte en touche.
Ce n'est la faute de personne. C'est la conséquence d'un suivi dispersé entre des outils qui ne survivent pas au départ de ceux qui les maîtrisaient.
Ce que Dunyon rend possible
Avec Dunyon, la passation de mandat change de nature. Elle passe d'une transmission orale (fragile, incomplète, dépendante de la bonne volonté de chacun) à un transfert de comptes (immédiat, exhaustif, vérifiable).
Le nouveau maire reçoit ses accès Dunyon. Il ouvre la carte de la commune. 180 actions apparaissent, positionnées sur le territoire, chacune avec une couleur de statut : vert pour terminé, orange pour en cours, rouge pour bloqué, gris pour planifié. En cinq minutes, il a une photographie complète de l'état réel de la commune.
Il clique sur le chantier de la rue des Écoles. La fiche s'ouvre : la délibération de lancement en pièce jointe, six commentaires de l'ancien agent technique étalés sur dix-huit mois, quatre photos (avant, pendant, après la phase 1), le dernier statut mis à jour il y a trois semaines. Il comprend le dossier sans appeler personne.
Il ouvre le module Programme. L'ancien programme de mandat affiche 72 % de réalisation. Il voit ligne par ligne ce qui a été tenu, ce qui est en cours, ce qui n'a pas été lancé. Il peut s'en servir pour son propre positionnement politique, ou simplement pour ne pas relancer des projets déjà aboutis.
Il crée son propre programme, rattache ses nouvelles actions à ses propres engagements, et reprend le fil là où l'équipe précédente l'a laissé. Sans trou. Sans perte. Sans six mois de flottement.
La mémoire qui reste quand les personnes partent
Le vrai problème de la passation dans les petites communes n'est pas la mauvaise volonté. C'est que le savoir est dans les têtes. Le secrétaire qui part à la retraite emporte avec lui le rangement des dossiers, la logique du tableur, les numéros des entreprises, le contexte des décisions. L'adjoint qui n'est pas réélu emporte ses mails, ses notes, ses contacts.
Dunyon ne remplace pas ces personnes. Mais il fait en sorte que leur travail survive à leur départ. Chaque commentaire est signé et daté. Chaque document est classé dans la fiche de l'action qu'il concerne. Chaque changement de statut est tracé dans l'historique. La mémoire de la collectivité cesse d'être biologique pour devenir institutionnelle.
C'est aussi un argument pour le secrétaire de mairie en poste. Quand il sait que son travail est capitalisé dans un outil pérenne, il ne travaille plus pour un mandat : il travaille pour la commune. Ça change la posture.
Et pour l'équipe sortante ?
La passation via Dunyon profite aussi à ceux qui partent. Un maire sortant qui laisse un tableau de bord complet, à jour, consultable par son successeur, fait un acte de responsabilité visible. Il peut communiquer dessus : « voici le bilan de notre mandat, vérifiable action par action ». C'est de la transparence concrète, pas du discours de campagne.
Les anciens programmes restent archivés, avec leur taux de réalisation final figé. Le successeur peut les consulter, les comparer, s'en inspirer. La continuité de l'action publique ne dépend plus de la couleur politique de l'équipe en place.
Ce scénario vous parle ?
Si vous venez d'être élu et que vous cherchez à reprendre les dossiers de votre commune, Dunyon peut vous aider à gagner plusieurs mois de mise à niveau. Si vous êtes en place et que vous voulez préparer une passation propre, c'est maintenant qu'il faut commencer à centraliser.